Animation estivale à 18 h 30 : yoga et sophrologie à Chambon-sur-Cisse, à l’ombre, au fond du terrain.
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vendredi 29 octobre 2021

Main verte: 3 façons de multiplier un rosier


 Trois techniques simples et ludiques pour reproduire à foison vos rosiers préférés. Le succès est au bout de vos doigts.

 1) Bouturez en pot

Sur un rosier sans maladie ni parasite, sélectionnez un rameau dont la fleur vient juste de se faner. Coupez-le en biseau à une longueur d’environ 10cm, juste sous une paire de feuilles. Vous pourrez aussi tirer dessus en l’arrachant avec un petit fragment d’écorce, ou talon. Coupez la fleur fanée et la paire de feuilles du bas. Ne gardez que deux folioles à celles du haut pour limiter la transpiration de la plante.

Imprégnez la base de poudre de bouturage dont les hormones stimuleront l’arrivée des racines. Enfoncez la bouture de 3cm dans un pot rempli de terreau humide. Couvrez le tout d’une cloche ou d’une bouteille plastique avant de l’installer à mi-ombre. Suivez l’arrosage et aérez au bout d’un mois. La bouture racinée sera mise en terre au printemps prochain.

 2) Repiquez les rejets

Les rosiers anciens, issus de bouture ou de division, ont la particularité d’émettre des rejets tout autour du pied. Ils ont exactement le même feuillage et portent des fleurs identiques. Rien à voir avec les gourmands qui naissent parfois au pied des rosiers greffés et qu’il faut couper sous peine de les voir prendre le dessus!

Attendez la fin de floraison ou, encore mieux, l’automne pour séparer le rejet du pied mère, en tranchant net avec une bêche affûtée. Replantez aussitôt en pleine terre. Arrosez régulièrement pour garder la terre fraîche et ainsi garantir une reprise rapide avant l’hiver.

• 3) Semez les graines

Si vous n’avez pas coupé toutes les fleurs fanées, vos rosiers porteront des cynorhodons, ou gratte-cul. Attendez que ces fruits mûrissent pour les récolter. Quand ils ont une belle coloration et une peau fripée, ouvrez-les en deux, retirez les graines que vous rincerez à travers un chinois. Laissez-les sécher sur du papier absorbant. Semez-les à l’extérieur dans une caisse en polystyrène remplie à parts égales de terreau et de sable.Posez les graines en surface et recouvrez-les de 3cm de sable. Au printemps, de jeunes plantules poindront. Repiquées à l’automne, elles donneront leurs premières fleurs d’ici à trois ans. Avec un peu de chance, vous aurez créé une nouvelle rose. 

• Est-ce réussi?

La chute des feuilles d’une jeune bouture signe un début d’enracinement. Le gonflement des bourgeons au printemps atteste que le rejet a bien repris. Des plantules aux mini-feuilles pointant en mai/juin prouvent que le semis a pris.

jeudi 7 octobre 2021

Jardin: quand planter les bulbes pour le printemps?

 L'été est à peine terminé qu'il faut déjà songer au fleurissement de l'année suivante. Tulipes multicolores, narcisses parfumées, jacinthes majestueuses... Plus une minute à perdre, le compte à rebours est commencé pour préparer le renouveau.


 Anticiper les beaux jours

Même si l’arrière-saison a déjà un parfum d’automne avec ses dahlias croulant sous le poids des fleurs, ses asters évanescents ou ses curieux fruits de rosiers rougissants, pas question de se reposer sur ses lauriers! Pensez déjà aux réjouissantes oraisons du printemps en plantant dès à présent les bulbes à fleurs. D’autant plus que les catalogues d’automne, avec leur cohorte de nouveautés, et les présentoirs des jardineries bien garnis nous rappellent avec insistance le compte à rebours.

Même si les massifs opulents nous semblent cruellement manquer de place et que nos jardinières débordent encore de belles fleurs annuelles, il faudra trouver une solution pour accueillir narcisses, tulipes, crocus et jacinthes. Plus vous les planterez tôt, plus ces charmantes bulbeuses auront le temps de s’enraciner dans la terre encore chaude. D’autant qu’en repoussant d’un ou deux mois l’échéance, le choix s’amoindrira, les toutes nouvelles variétés seront forcément épuisées et les bulbes ayant déjà tiré sur leurs réserves seront beaucoup moins vigoureux.

• Orner les massifs

En y regardant de plus près, il reste toujours des espaces vides entre les arbustes, les rosiers et les touffes de plantes vivaces. Misez sur la palette in nie de couleurs de tulipes de toutes tailles, qui s’épanouiront en mars-avril pour les hâtives et jusqu’en mai pour les plus tardives. Travaillez toujours par taches colorées en plantant par groupe de dix d’une même variété.Vos tulipes préférées, monochromes ou bigarrées, se marieront à merveille avec des vivaces comme le cœur de Marie blanc ou rose, les heuchères pourpres, les graminées bronze ou les euphorbes jaunes ou orangées. Les tulipes blanches comme celle à fleur de lis White Triomphator ou presque noires comme Black Jack sont toujours chics. Les saumon comme Apricot Beauty sont romantiques, les orange comme Lambada ou les rouges comme Chaperon rouge, dynamiques. Vous pourrez alors compter sur les fleurs bisannuelles comme les pensées, les giroflées ravenelles et le myosotis qui joueront les plus beaux écrins.

Pour les abords de la maison, réservez les variétés au look sophistiqué comme les tulipes perroquet et celles aux pétales dentelés ou à fleurs doubles.

Les narcisses ont aussi leur rôle à jouer en illuminant les massifs de leurs fleurs souvent parfumées à dominante de blanc, jaune, orange et pêche. Les mélanges de couleurs ne choquent pas - contrairement aux tulipes - et offrent un résultat presque naturel voire quasi champêtre. Si vous n’êtes pas sûr dans les associations de couleurs, optez pour un mélange tout prêt de bulbes variés. Sélectionnés dans des gammes harmonieuses de blanc, de rose ou de bleu, ils vous garantiront un résultat bluffant.

À mi-ombre, les petits bulbes de chionodoxas azurés, de muscaris bleus, blancs ou roses formeront des tapis denses, faire-valoir des narcisses botaniques et tulipes à fleurs simples. Ne passez pas à côté des aulx décoratifs dont les têtes rondes rouge grenat ou blanches s’élanceront au-dessus de fleurs vivaces en n de printemps.

N’oubliez pas de marquer l’emplacement de vos bulbes avec une étiquette pour éviter de les bousculer au cours d’un binage ou d’un désherbage. Et surtout ne les arrachez jamais en fin de floraison mais plutôt lorsque le feuillage est bien fané.

• Illuminer la pelouse

Les pâquerettes qui émaillent le gazon méritent la compagnie de bulbes à oraison printanière. Les jonquilles simples comme l’incontournable narcisse blanc des poètes au parfum entêtant ou encore la véritable jonquille jaune des bois (Narcissus pseudonarcissus) finiront par se naturaliser, même en sol lourd. En gagnant du terrain et en formant des touffes de plus en plus denses. Comme tous, il ne faudra couper leur feuillage qu’une fois fané afin de laisser aux jeunes bulbes le temps de grossir. Petite mais mignonne, la fritillaire pintade s’épanouira en mars-avril dans une pelouse humide.La jacinthe des bois et la scille de Sibérie s’étaleront sous les arbres à feuillage caduc pour fleurir en avril-mai. Dans la rocaille, misez plutôt sur les tulipes et les crocus botaniques aux fleurs simples si attendrissantes ainsi que sur les iris réticulés d’un bleu intense.

• Magnifier le balcon

C’est toujours un crève-cœur d’arracher les fleurs estivales du balcon, encore pimpantes, pour les remplacer par des bulbes qui ne fleuriront qu’au printemps. Mieux vaut cultiver alors ces derniers dans des pots ou des petites jardinières que vous grouperez au sol dans un coin du balcon. Drainez-en le fond avec des billes d’argile, plantez dans du terreau et paillez avec une ne couche de gravillons décoratifs.

Dans des pots individuels, installez les bulbes de crocus, de muscaris, d’anémone blanda, de petits narcisses comme le jaune citron Tête à Tête ou le blanc Thalia. Ce qui ne vous empêche pas de garnir une jardinière en mélangeant sept tulipes, six petits narcisses parfumés et cinq jacinthes. À la plantation, n’hésitez pas à les serrer ni à glisser par-dessus des pensées qui apporteront un peu de gaîté en hiver. Arrosez au minimum et surtout ne placez pas de soucoupe d’eau.

• Planter dans les règles

C’est pointe vers le ciel et partie renflée vers la terre qu’il faut placer les bulbes de tulipes, jacinthe, narcisses, perce-neige et crocus. Si vous avez un doute avec les bulbes aplatis, comme ceux de l’anémone, placez-les sur la tranche. Tous s’enterrent à une profondeur équivalente à 1,5 fois voire 2 fois leur hauteur dans une terre légère, quitte à rajouter du sable.

Si vous les plantez trop en surface, vos bulbes risquent de se déchausser et sur- tout de pâtir du gel ou de la sécheresse. Certes, plus le calibre du bulbe est gros, plus généreuse sera la floraison. Mais attention, pour un même genre, le calibre di ère naturellement. Ainsi, 12 cm et plus, c’est parfait pour une grande tulipe horticole, tout comme 5cm pour une petite tulipe botanique.

• Accélérer la floraison

Si vous souhaitez faire fleurir les bulbes avant l’heure, notamment aux moments des fêtes de Pâques, placez-les deux à trois semaines en bas du frigo. Ensuite, il suffira de les mettre en pot ou dans un vase rempli d’eau et de gravier. Sinon, achetez en n d’année des potées déjà forcées, à faire pousser à la maison

vendredi 1 octobre 2021

Fourmis, guêpes, araignées... comment les chasser de la maison?

Dans le jardin, les insectes sont utiles. Mais à l'intérieur de la maison, ils le sont nettement moins... Pour les éloigner, plusieurs solutions naturelles existent.

• Les fourmis 

À l’extérieur, les fourmis contribuent au bon équilibre en dévorant vers, araignées et larves avant que ces petites bêtes ne s’attaquent à vos plantations. En revanche, les ouvrières doivent être chassées du foyer car elles transportent des germes. 

Les bonnes solutions: 
Disposez une petite coupelle avec du marc de café, des rondelles de citron ou des feuilles de basilic au niveau de leur point d’entrée dans la maison. L’ail aura également un effet répulsif sur les colonies. Dans les placards et les armoires, placez de la sauge verte et du camphre pour les faire fuir. 

Enfin, plus insolite, si vous tracez une ligne à la craie, il semblerait que les fourmis n’osent pas la franchir! 

• Les guêpes 

En chassant bon nombre d’insectes, notamment les pucerons et les chenilles, les guêpes sont néces- saires au jardin. Mais à l’intérieur, elles sèment la pagaille. En cas de piqûre, le danger est réel pour les personnes allergiques au venin. 

Les bonnes solutions: 

Diffusez de l’huile essentielle de géranium, de lavandin ou de citronnelle. Des soucoupes remplies de clous de girofle disposées dans les pièces à vivre repousseront également ces insectes volants. L’odeur de la fumée du café poussera aussi les guêpes à faire demi-tour. Faites brûler du café moulu non utilisé. Versez-le dans une petite coupelle que vous installerez au niveau de vos ouvertures extérieures. 

• Les mouches 

Attirées par la chaleur et l’humidité, les mouches s’introduisent dans votre habitat avec le retour des températures plus élevées.

Les bonnes solutions: 

Comme les fourmis, les mouches ne supportent pas le basilic. Placez un plant ou quelques feuilles au bord des fenêtres. Les odeurs de vinaigre blanc, d’ail, de lavande ou d’eucalyptus rebutent égale- ment les mouches. Diluez des huiles essentielles ou réalisez une décoction avec ces substances. 

Autre possibilité: Plantez des clous de girofle dans un oignon, un citron ou une orange que vous placerez dans une coupelle. Répétez l’opération pour toutes les pièces de la maison chaque semaine. 

• Les araignées 

Les toiles que les araignées tissent dans les coins et les fris- sons qu’elles causent à certains rendent leur présence intolérable dans la maison. 

Les bonnes solutions: 

Disposez des petits bouquets de feuilles de tomates au bord de vos fenêtres. Vous pouvez également en faire infuser quelques minutes dans de l’eau froide que vous vaporiserez à l’intérieur. La pierre d’alun est aussi un bon répulsif. Mélangez un litre d’eau et 80 grammes de pierre d’Alun en poudre dans un vaporisateur. Aspergez les bords des fenêtres et le cadre des portes. 


 

jeudi 30 septembre 2021

Le cresson de fontaine, objectif détox

Cultivé dans l'eau, il est croquant et sa saveur est particulièrement poivrée. Mais il recèle aussi des vertus nutritionnelles et médicinales.

• Un peu d’histoire

Membre de la famille des brassicacées, comme les choux ou la moutarde, le cresson de fontaine (ou officinal) était recommandé comme expectorant et diurétique par Hippocrate et Dioscoride. Il était prisé des Grecs pour atténuer les effets de l'ivresse. Au Moyen Âge, l'illustre école de médecine de Salerne le recommandait contre la chute des cheveux.

• Ses atouts

Riche en polyphénols, vitamines, dont la C, et minéraux, notamment le calcium, le cresson participe à la prévention globale de la santé. Dépuratif, antioxydant, diurétique, tonique, il détoxifie l'organisme et contribuerait à la lutte contre le cancer et les maladies cardiovasculaires.

• Bien l’utiliser

Mieux vaut le consommer cru: en salade, en jus, haché ou en graines germées, car la cuisson altère ses propriétés antioxydantes et antiseptiques.En prévention (dépurative antioxydante et tonique): 1 à 3gélules de 200mg d’extrait de cresson (posologie sur l’emballage), avant ou après le repas. En cure de 3 semaines, 2 au printemps et 2 à l’automne.

Pour une action détox, assainissante et diurétique: plonger 2 cuillères à soupe de feuilles de cresson frais dans 25cl d’eau frémissante. Laisser infuser 5minutes. Boire 2tasses par jour. Ou prendre 25 gouttes de teinture mère dans un verre d’eau, 3 fois par jour. En cure de 3 semaines, 3 à 4 fois dans l’année.

En cas de troubles urinaires ou ORL bénins (cystite, rhume): passer une botte à l’extracteur de jus. Boire le breuvage 1 fois par jour pendant 1 semaine.

En cas de bouton ou petite plaie: malaxer quelques feuilles fraîches avec les doigts jusqu’à l’obtention d’une pâte. Appliquer aussitôt sur les parties lésées. Laisser poser 10minutes, 3 à 4 fois par jour.

En lotion capillaire antichute: appliquer le jus d’une botte sur le cuir chevelu, laisser poser au moins 10minutes, rincer. Au moins 1 fois par semaine.

• Précautions d’emploi

- Demander un avis médical en cas de traitement long, notamment anticoagulant.

- Ne consommer que du cresson cultivé et soigneusement nettoyé à l’eau courante. Le cresson d’eau sauvage est susceptible d’abriter la douve du foie, parasite responsable d’une maladie hépatique grave.

- En excès, le cresson cru ou en jus peut occasionner des maux d’estomac.

- Contre-indiqué aux femmes enceintes et allaitantes et avant l’âge de 7ans.

• Le cultiver

Pour s’épanouir, le cresson de fontaine exige un sol riche en humus et gorgé d’eau claire et non dormante. Installez-le idéalement sur les berges d’un ruisseau ou dans un bassin peu profond avec une eau renouvelée très régulièrement.

 

samedi 4 septembre 2021

Les insectes, nos alliés au jardin


 En veillant sur la bonne santé de nos plantations, coccinelle, perce-oreilles, syrphe, abeille solitaire ou carabe s'avèrent des aides précieuses au jardin. Invitons-les à s'y sentir parfaitement chez eux!

• Apprendre à les reconnaître

La réputation de dévoreuse de pucerons de notre emblématique coccinelle à sept points n’est plus à faire. Et pourtant, ce sont ses larves bleu acier, tachetées de jaune et de rose, qui font le meilleur travail. Chacune étant capable d’ingérer 200 pucerons par semaine! Avec ses faux airs de guêpe rayée et son vol stationnaire, le syrphe, mouche butineuse, compte également parmi les précieux auxiliaires. En effet, ses asticots insatiables se gavent de pucerons, avec une préférence pour ceux du chou. Facile à identifier avec ses ailes diaphanes et ses longues antennes, la bien nommée demoiselle aux yeux d’or, ou chrysope, n’a d’appétit que pour les pucerons noirs ou verts et les acariens qui sucent la sève des arbustes. Plus répugnant mais tout aussi efficace, le mille-pattes fait du ménage en s’attaquant aux limaces, aux vers et autres larves indésirables du potager. Contre les vers du carpocapse qui gâchent les pommes et les poires, vous pouvez compter sur la voracité du carabe aux puissantes mandibules. Ce coléoptère auxiliaire qui se déplace vite s’attaque aussi aux limaces comme aux escargots.  

Contre le psylle, insecte piqueur-suceur qui ravage le pommier, l’olivier, le buis et les agrumes, misez sur la voracité du perce-oreille. Enfin, portez un regard bienveillant sur les guêpes qui limitent les invasions de mouches, de pucerons et de chenilles ravageuses.

• Favoriser leur présence

Ces insectes auxiliaires trouveront un havre de paix dans votre jardin à condition de stopper net l’emploi de désherbant et d’insecticide. Sachez que même les produits bio à base de soufre, de cuivre ou de pyréthrines perturbent leur cycle de vie. Un jardin fleuri en toute saison, riche d’espèces locales, ainsi qu’un semis de fleurs champêtres contribueront au bienêtre des insectes butineurs et auxiliaires comme le syrphe.

 Lâchez-Les!

La pratique appelée "lutte biologique" peut passer par un lâcher de coccinelles ou de chrysopes contre les pucerons, et d’acariens contre l’araignée rouge. Leur efficacité est meilleure dans un lieu clos, comme une serre. En extérieur, recourir aux bons services des nématodes contre le carpocapse de la pomme, la pyrale du buis, les vers blancs et autres nuisibles du potager s’avère très efficace. On trouve ces insectes en jardinerie.

mercredi 1 septembre 2021

4 astuces pour faire durer vos bouquets de fleurs


 Choix du vase, coupe des tiges, changement de l'eau... Connaissez-vous tous les bons gestes pour profiter plus longtemps de vos fleurs?

 Le choix du vase 

L'idéal est d'avoir chez soi plusieurs vases, adaptés à différentes formes de bouquets. La hauteur du vase doit faire au minimum la moitié de la longueur des tiges. Veillez également à ce que l’intérieur soit bien propre pour éviter les germes. 

- Votre bouquet est ficelé? Si c'est une composition structurée, n'y touchez pas, sinon, coupez le lien. "Et enlevez l'emballage, même si c'est joliment présenté...", précise Magali Mouliade, fleuriste à Toulouse. 

- N'attendez pas plus d'une heure avant de mettre votre bouquet dans l'eau.

• La coupe des tiges 

- Même si le fleuriste l'a fait, recoupez les tiges en biseau sur 1 à 2 cm avant de mettre les fleurs dans le vase. Cela facilitera l’absorption de l’eau. Enlevez également les feuilles qui pourraient tremper dans l’eau.

Pour le lilas, ne coupez pas les tiges, écrasez-les avec un marteau ou fendez-les à l’aide d’un sécateur, pour favoriser la circulation de la sève et l'absorption de l'eau.

• De l'eau oui, mais comment?

- La température: ni trop froide, ni trop chaude! Optez pour une eau à température ambiante.

- La quantité
: remplissez généreusement votre vase, mais toutes les fleurs n’ont pas les mêmes besoins. Les tulipes et les gerberas sont moins gourmands et un fond d'eau suffit pour qu'elles ne fleurissent pas trop vite. Lorsque vous recoupez leurs tiges en biseau, placez-les sous un filet d’eau afin d’éviter la formation de bulles d’air. 

- Votre bouquet de lilas ou vos hortensias font grise mine? Remettez de l’eau un peu plus chaude, ils seront requinqués. 

- Pour faire durer votre bouquet, changez l’eau tous les deux jours et recoupez les tiges de 1 à 2 cm. Nettoyez à chaque fois votre vase pour éviter la prolifération des bactéries. Vous pouvez ajouter une goutte d’eau de Javel. De petits gestes qui feront toute la différence sur la durée. "En procédant ainsi, vous pourrez faire durer un bouquet au moins dix jours, voire deux semaines", rappelle Magali Mouliade. 

• La bonne place pour votre bouquet

- Les fleurs n’aiment pas la chaleur. Évitez de placer votre bouquet à côté d'un radiateur, derrière une fenêtre au soleil ou encore près d’un ordinateur. "Mais nous achetons aussi un bouquet pour le voir et en profiter...", rappelle la fleuriste.

- Dernier conseil: la nuit, mettez votre bouquet dans une pièce plus fraîche, au garage ou à la cave. 


samedi 28 août 2021

5 bonnes raisons de forcer sur les épinards




 Enfant, on ne les aimait pas trop... Aujourd’hui, le nombre de recettes auxquelles ils se prêtent et leurs incroyables vertus santé méritent de leur faire une place de choix à table!

1/ Les épinards, bons pour les os et le tonus

On sait désormais que l’épinard longtemps associé à la force de Popeye n’est pas l’aliment le plus riche en fer, mais son apport néanmoins important, associé à sa vitamine C, reste très intéressant pour combattre la fatigue physique et intellectuelle. D’autant qu’il est aussi très riche en magnésium, indispensable au tonus général... mais aussi à la santé osseuse. Et de ce point de vue, l’épinard qui allie en plus potassium, calcium et vitamine K constitue une excellente parade pour lutter contre l’ostéoporose.

2/ Les épinards, amis du ventre et du cœur

Avec seulement 20Kcal/100g et une forte teneur en eau et fibres rassasiantes, l’épinard est clairement l’ami de la minceur. En favorisant le transit et la détox, il aide à conserver un ventre plat en contribuant à la bonne santé digestive et hépatique grâce à sa bétaïne qui lutte contre la "maladie du foie gras". Côté coeur, il n‘est pas en reste notamment en raison de sa richesse en potassium qui combat l’hypertension artérielle (HTA) et en vitamine K qui contre la calcification artérielle (précaution toutefois si vous êtes sous traitement anti-vitamine K) et de son fort pouvoir antioxydant.

3/ Ennemi du diabète et du cancer

L’épinard est très riche en antioxydants. Côté diabète, outre son faible indice glycémique (IG 15), c’est sa teneur en acide alphalipoïque qui fait sa force: il abaisse le taux de glucose dans le sang, améliore la sensibilité à l’insuline, réduit les sensations de brûlures/engourdissement bien connues des diabétiques et stimule la régénérescence des fibres nerveuses endommagées par la maladie. Les propriétés anti-cancer des antioxydants de l’épinards (chlorophylle, acide férulique, néoxantine...) ont aussi été démontrées par plusieurs études, notamment sur les cancers digestifs, sein, prostate, poumon.

4/ Boucliers de la vue et du cerveau 

Grâce à sa teneur en lutéine et zéaxanthine, puissants pigments antioxydants, l’épinard aide à lutter contre la cataracte, la DMLA et la rétinite pigmentaire. Quant à sa richesse en acide folique (vitamine B9), elle permet non seulement de stimuler la production de la sérotonine et donc de combattre la déprime, mais aussi de ralentir le vieillissement cérébral.

5/ Les épinards sont aussi bons frais ou surgelés, cru ou cuit

L’épinard mérite d’être consommé au moins deux fois par semaine. Mais n'hésitez pas à prendre toujours un avis médical en cas de traitement anti-vitamine K et de calculs rénaux ou de goutte:  l’épinard contient en effet de l’acide oxalique et acide urique. Hors ces précautions, l’épinard est intéressant à combiner sous toutes ses formes.

- Cuits ou crus:

Les épinards cuits libèrent davantage de lutéine, zéaxanthine  et bétaïne. Dégustés crus en branches ou pousses (et à condition d’être très frais), ils affichent un meilleur taux de vitamine C.

- Frais: en branches ou jeunes pousses, il faut les choisir bien lisses et verts, les rincer, les préparer et les déguster dans la foulée. Les entreposer trois jours au frigo leur fait perdre 50% de leur teneur initiale en vitamines. Des épinards frais une fois cuits doivent être consommés dans les 24h.

- En conserve ou surgelés: haché ou en branches, il n'y a pas de différence. Le traitement hautement thermique des conserves fait toutefois perdre davantage de vitamines qu’un conditionnement surgelé. Par précaution, rincer rapidement les épinards en conserve pour les débarrasser de leur sel ou sucre conservateurs

jeudi 19 août 2021

Au jardin, le temps des boutures


 Profitez de l'été pour multiplier à peu de frais vos plantes préférées. Dans un verre d'eau ou en pot, l'enracinement des boutures ne prendra que quelques semaines.

• Une méthode fiable

Contrairement au semis qui, par le jeu de l’hybridation naturelle, donne des végétaux aux fleurs de couleurs variées, le bouturage est fiable à 100%. Ainsi, en prélevant une bouture sur une plante, vous obtiendrez un petit qui sera une copie conforme de sa mère. Même feuillage, même port et des fleurs parfaitement identiques. C’est aussi un bon moyen d’obtenir des plantes à peu de frais pour agrandir sa collection, aménager son jardin ou tout simplement faire plaisir à des amis. Raison de plus pour jouer au pépiniériste!

• Un coup de main à acquérir

Pour réussir, il faut récolter les boutures le matin avant que le soleil ne les fasse transpirer. Prélevez-les en partie haute de plantes saines, dépourvues de maladies ou d’insectes parasites. à l’aide d’un sécateur aux lames désinfectées à l’alcool, coupez net en dessous d’un nœud de la tige. La bouture doit faire entre 5 et 10cm de long.

Ensuite, retirez toutes les feuilles en partie basse et supprimez de moitié les autres pour diminuer l’évaporation. Sans oublier d’ôter les fleurs et les boutons, gourmands en sève. Si vous devez voyager, la bouture humidifiée se conservera deux à trois jours à l’obscurité dans une bouteille. Pour mettre toutes les chances de votre côté, prélevez un minimum de trois boutures par plante à multiplier.

• De grands classiques

Inratables à la maison, dans un simple verre d’eau, le chlorophytum, la misère, le papyrus, le dracaena et le philodendron s’enracineront en moins d’un mois. Toujours, entre août et mi-septembre, bouturez le fuchsia, le pélargonium, la verveine, le rosier, l’escallonia, le jasmin, le chèvrefeuille arbustif, l’oranger du Mexique, l’hibiscus et le laurier rose. Ces derniers prendront racine en pot avec un mélange sableux d’un terreau spécial bouturage.N’hésitez pas à enduire la base de chaque bouture de poudre d’hormones pour accélérer leur croissance. Il ne vous reste plus qu’à coiffer l’ensemble d’une cloche en verre pour maintenir un fort taux d’humidité: c’est le bouturage à l’étouffée. Comptez six bonnes semaines pour un enracinement à mi-ombre. Vous pouvez ensuite placer le pot en pleine lumière (sans oublier de rentrer les plantes gélives avant l’hiver) jusqu’au printemps!

• Ca y est, ça prend!

La chute des vieilles feuilles, le gonflement des bourgeons tout comme les racines qui pointent à travers  les trous de drainage sont des signes très encourageants. Pourtant, il vous faudra patienter jusqu’au printemps pour rempoter ou installer vos nouveaux plants  en pleine terre.

dimanche 1 août 2021

Balades en France: 4 jardins où la rose est reine


 Fleur préférée des Français, la rose déploie sa robe et son parfum dans de superbes jardins. Allons voir le jardin personnel du rosiériste André Ève à Pithiviers en passant par Valloires, L'Haÿ-les-Roses ou Granville. Voici quatre promenades semées de roses.

Grimpants, remontants, en buissons, couvre-sol, anciens ou de création récente, les rosiers embaument notre été. De Pierre de Ronsard à Paul Verlaine, les poètes ont honoré ces fleurs délicates, les stars ont une rose à leur nom et nombre de parcs et jardins leur accordent une place de choix. Visite de jardins d'exceptions où la rose est la reine des fleurs. 

1) Le paradis vert d'André Ève à Pithiviers (Loiret): un jardin en liberté
Notre coup de cœur absolu. À Pithiviers (Centre-Val de Loire), sur la Route des roses du Loiret se cache un coin de paradis. Derrière la discrète façade d'une maison aux volets verts, rien ne laisse présager le choc de la découverte: le jardin personnel du rosiériste André Ève (1931-2015). Au bout d'une venelle, voici 1500 m² de courbes engazonnées multicolores, couvertes de vivaces et de roses mêlées! Ce jardin romantique très naturel ressemble à un paradis de senteurs où règnent les roses, de toutes formes et tous parfums, soit environ 150 variétés. Créé pour le plaisir exclusif et personnel d'André Ève à la fin des années 70, ce jardin de ville, clos de murs, travaillé quotidiennement 4 à 5 heures par son créateur-jardinier avait acquis au fil du temps une belle réputation dans les environs. Les produits de synthèse en étaient bannis. Aucun visiteur n'y n'entrait. L'homme un peu sauvage devenait pourtant intarissable lorsqu'il parlait greffons, envoyant boutures et plants aux amateurs... Sa passion dévorante l'a finalement amené à reprendre une activité professionnelle, puis à ouvrir (enfin) à la visite son havre de verdure en 2006.  Aujourd'hui entretenu par les bénévoles de l’Association des Amis d’André Evece jardin en liberté, tout en courbes et en ondulations, bordé de troncs de bouleaux, se métamorphose à chaque pas. Ici, entre euphorbes et hostas, un rosier liane couleur rose-thé dont le nom s'est perdu, là des rosiers anciens roses et rouges alternent, enlaçant un cornus. Plus loin, derrière des massifs fleuris, les pergolas croulent sous les rosiers lianes mêlés aux clématites... Le jardinier de Pithiviers fut l'un des premiers à avoir la conviction qu'il était possible de faire cohabiter rosiers et plantes vivaces, une idée novatrice au début des années 80. Un jardin extraordinaire.

Y aller: 28 Fbg d'Orléans à Pithiviers; ouvert les vendredi, samedi, dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18h; visites libres; du 13 mai jusqu’au 18 juillet 2021, puis du 10 au 26 septembre 2021; tarif: 5€, gratuit pour les moins de 12 ans. Réservation en ligne.

2) Les Jardins de Valloires, quand les roses s'acoquinent avec les légumes


Une vaste roseraie en carrés borde l’abbaye de Valloires, les rosiers grimpants s'installent jusque sur ses murets. Au sein des 8 hectares d'îlots thématiques imaginés en 1987 par le paysagiste Gilles Clément, les roses occupent une place centrale. André Eve, - toujours lui!- a créé pour les jardins de cette ancienne abbaye cistercienne, sise en baie de Somme (Hauts-de-France), le rosier buisson "Jardins de Valloires", baptisé en 1992 par Catherine Deneuve, grande amatrice de jardinage. La particularité unique de ce lieu tient au mélange des rosiers avec des vivaces, mais surtout avec des carrés de légumes, hommage à une tradition des jardins d'abbaye. Encadrée par quelques cubes de buis, cette union heureuse met en valeur quelques 200 variétés locales de rosiers, anciennes ou rares. 

Jardins de Valloires  à Argoules; tél : 03 22 23 53 55, se visite toute l'année, de 10h à 19h; tarifs: adulte: 9,50€, enfant de plus de 6 ans: 5,5€

3) La Roseraie du Val-de-Marne: le paradis des roses

Depuis sa création, la roseraie de L'Haÿ-les-Roses (Île-de-France) accueille plus de 3000 variétés de roses! Née de la passion d’un riche particulier à la fin du XIX siècle, la roseraie du Val-de-Marne est la plus ancienne de France! Son créateur Jules Gravereaux commence sa collection en 1894 puis fait appel au tournant de 1899 à un paysagiste en vogue pour mettre en scène ses 1600 variétés de roses, les étoffant au fil de ses trouvailles: l’idée d’un jardin exclusivement dédié aux roses est née. En 1937, la propriété passe aux mains du département de la Seine puis du Val-de-Marne en 1968. Aujourd’hui, cette roseraie représente la plus importante collection de roses anciennes : rosiers botaniquesrugueux, à feuilles de pimprenelle, galliques, roses de la Malmaison (dont la fameuse "Cuisse de Nymphe émue", au parfum puissant!), mais aussi pieds originaires d’Extrême-Orient, roses horticoles ou roses modernes (créées par des obtenteurs comme André Eve, Michel Adam, George Delbard ou les Meilland)... …Une fête pour tous les sens et de quoi trouver des idées pour aménager ensuite votre coin de verdure.

Y aller: Roseraie du Val-de-Marne, rue Albert Watel à L'Haÿ-les-Roses; tarif: Plein tarif : 4€, demi-tarif : 2€, gratuit pour les moins de 5 ans

4) À Granville, un jardin et une expo enivrante!


La rose, fleur préférée du couturier Christian Dior trône en majesté dans les jardins et dans l’exposition Dior en roses, à Granville (Normandie) dans l’ancienne maison familiale du créateur. C’est ici même, dans les jardins de la villa des Rhumbs - devenue propriété de Granville en 1938 - que sa passion pour la fleur et la couleur rose éclot et s'épanouit. Enfant, il observe sa mère Madeleine y cultiver des rosiers et se pique de passion pour cette fleur. Ses créations s'en font l'écho: en 1955, il imagine un ensemble Antibes parsemé de rosiers, puis pour la collection printemps-été de 1956, le couturier orne sa robe de cocktail Plaza en soie sauvage rose d'une rose posée sur la poitrine... Après guerre, il rejoint sa sœur Catherine, installée près de Grasse où elle exploite les roses pour la gamme de parfum lancée par son frère. La rose sera ensuite au cœur du travail des successeurs de Christian Dior, un fil rouge exposé tout au long de la visite de l'exposition. 

Dior en roses, jusqu’au 31 octobre; Musée et jardin Christian Dior, Villa Les Rhumbs, 1, rue d’Estouteville à Granville; Tél. : 02 33 61 48 21; Visite du musée inadaptée pour les personnes à mobilité réduite (escaliers)

Légende photo: Roseraie du jardin Christian Dior © Benoit Croisy, coll. ville de Granville

Où voir des roseraies près de chez vous?

La Société française des Roses propose une carte des roseraies intéressantes à visiter dans toutes les régions. Vous trouverez certainement la vôtre!


lundi 19 juillet 2021

Arrosage des plantes: 7 conseils pour économiser l'eau

Avec quelques gestes simples, vos plantations réclament moins d'eau. Vous pouvez partir en vacances tranquilles.


 

• Protéger les plantations du soleil 

C’est une question de bon sens pour éviter aux plantes de griller. En plein soleil, la transpiration des feuillages et l’évaporation par la terre accélèrent les manques d’eau. Au jardin, abritez les plantes en pot sous une ombrière ou sous un arbre. Sur la terrasse ou sur le balcon, tendez un voile d’ombrage. Au potager, installez une ombrière en canisse et placez une tuile romaine le long du tuteur des tomates pour maintenir leur pied au frais. 

• Miser sur les végétaux sobres 

Fleurissez dès maintenant vos jardinières avec le ficoïde, le delosperma ou la bulbine. Ces plantes grasses à feuilles charnues, appelées "succulentes", vivent sur leurs réserves d’eau. De menus arrosages suffiront aussi au dipladenia, à la lavande et au géranium. Dans vos massifs, installez la verveine de Buenos Aires, le gaura, la scabieuse, l’œnothère et le rutilant hélianthème. Au potager, semez le potiron sur un tas de compost où ses racines trouveront de quoi se nourrir et s’abreuver. Habituez les racines de la tomate, de la courgette et du poivron à chercher l’eau en profondeur en limitant l’arrosage des jeunes plants. Enfin, préférez les variétés locales ou anciennes de légumes, comme le cerfeuil tubéreux, l’helianthi, le poireau perpétuel, qui résistent mieux à la sécheresse. 

• Recouvrir la terre

Avec un bon paillage, les économies d’arrosage sont garanties car il régule la température du sol et ralentit l’évaporation. 

Au potager, tout comme dans les massifs, une couverture de paillettes de lin, de déchets secs de tonte ou de compost feront l’affaire.  Pour cela, étalez une couche de 5cm d’épaisseur minimum sur un sol préalablement biné et humide. 

• Biner

D’après un adage populaire, "un binage vaut deux arrosages". Alors n’hésitez pas, dans votre potager, à briser la croûte qui se forme en surface de la terre. Ce geste stoppe les remontées d’eau par capillarité, limite les pertes par évaporation et facilite l’infiltration de l’eau jusqu’aux racines des plantes. 

• Doubler les pots 

C’est une bonne astuce de jardinier pour éviter la surchauffe qui assoiffe les plantes et sèche les racines. Glissez pour cela votre petite plante en pot dans un contenant en terre cuite un peu plus large. Remplissez ensuite l’espace entre les deux parois avec du terreau humide: cette couche thermique jouera un rôle isolant et évitera l’emploi de soucoupes d’eau où les moustiques se reproduisent.

• Tondre moins ras

En été, une tonte tous les dix jours est suffisante. Pensez à remonter le niveau de coupe de la tondeuse pour avoir une herbe plus haute, d’environ 4 à 5 cm. Ainsi, elle sera naturellement protégée des assauts du soleil, elle résistera en même temps plus facilement aux épisodes de sécheresse, même sans arrosage. Pas de panique si votre gazon ressemble à un paillasson jauni, il finira par reprendre des couleurs avec le retour des précipitations. 

• Surveiller la météo

Inutile de gaspiller l’eau en arrosant la veille de précipitations!
Les prévisions à cinq, dix ou quinze jours vous permettront de connaître à l’avance les moments propices pour arroser. Rien ne vaut le pluviomètre pour évaluer la quantité d’eau de pluie tombée: une graduation de 1mm équivaut à 1litre/m
2, un arrosage moyen correspond à 4mm/24 heures.